Kikoo tout le monde,
J'ai commencé à écrire ma première fic et je me fais une joue de la partager avec vous.
J'avais envie d'écrire une petite histoire moi aussi je ne suis pas rentrée dans le cadre de prison break mais j'ai préféré faire une fic sur Wentworth Miller. L histoire commence en 2003 et je
vais remonter dans le temps au fur et à mesure.
Voilà j'en dis pas plus j'épère que ce premier chapitre vous plaira.
Par Soraya
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Publié dans : Fan fic
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]Après avoir croisé Miller, je n’étais pas redescendue pour le voir. J’aurais sans doute l’opportunité de le revoir le lendemain, et ce fût le cas.
Je ne vais pas vous raconter les détails de tout ce qui précèda notre rencontre. Je pense que vous avez assez attendu et cela venait à dire « j’ai mangé une pomme » et on s’en moque !
J’étais enfin prête pour l’avant première du film. Je me dirigeai vers l’ascenseur pour descendre, ce qui est logique. A peine avoir descendu un étage,
l’ascenseur s’arrêta, une personne avait appuyé sur le bouton.
Et là surprise ! Miller était juste devant moi, (surprise pour moi, pas pour vous, vous vous en étiez
doutés) il était vêtu d’un joli costume noir, les cheveux un peu plus court, avec une coupe un peu à la brosse. Il n’avait rien avoir avec son
personnage. Il était beaucoup plus mignon en vrai. Il me fit un sourire timide.« Wa ! Les dents qu’il a, d’une
blancheur, parfaitement alignées limite on se serait cru dans une pub pour aquafresh »pensai-je. Son sourire était accompagné d’un hochement de la
tête pour me saluer, puis il me tourna le dos.
Les portes se refermèrent. Le treizième étage passé, « Qui a dit que ce chiffre
porte bonheur ?! » l’ascenseur se mit à s’arrêter brusquement. Je me pressai sur le bouton d’appel d’urgence, mais rien ne se passa. La poisse !
On était bloqués !!! « hummm ! Non, ne pensez pas à ça
. Il ne s'est rien passé de pas très catholique, bien au contraire ».
Ni une ni deux, je me dirigeai vers les portes et tapai de toutes mes forces tout en criant « A l’aide ! On est bloqué ! » pendant au moins cinq minutes, mais rien en retour. Contrairement à moi, Miller resta
calme, et comprit rapidement que j’étais en total état de stress. En même temps ce n’était pas si compliqué de le deviner.
Il m’attrapa par le bras, me retourna vers lui, posa ses mains sur chacune de mes épaules et il me regarda en me disant d’une voix confiante :
--Relax! Everything is very well going to take place!
Ok ! En plus d’être bloquée dans un ascenseur, je suis avec un mec qui ne parle pas français. Comme je vous l’ai dit précédemment mon anglais était pas très bon. C’était les trucs basiques que l'on
apprend à l’école genre : « Where is Brian ? Brian is in the kitchen ! »
Après avoir compris qu’il allait falloir être patients, nous nous sommes assis chacun dans un coin, on était l’un en face de l’autre. Il commença à engager la
conversation :
-- Do you speak english ?
--No, my english is very bad but I understand little.
Il me fît un petit sourire du coin de la bouche qui disait : “ ok on n’est pas
déjà dans la *****”. Il commença à se présenter avec un "je m’appelle
Wentworth Miller et suis acteur et toi ?" Voilà c’était donc ça son prénom, Wentworth. Je me demandais bien d’où ce prénom était originaire.
J’étais dans l’incapacité de lui demander. J’avais aussi envie de lui dire « Je sais qui tu es »
mais il m’aurait demandé comment tu le sais, j'aurais été incapable de lui répondre. A mon tour de lui dire qui j’étais. Il m’avait d’ailleurs dit qu’il
appréciait mon prénom. Plus il parlait, plus je trouvais sa voix très jolie. Elle était si douce et calme qu’elle m’apaisait. J’avais carrément réussie à oublier mon stress.
Lorsqu’il me révéla son âge je fus très surprise. Moi qui pensais qu’il avait 22 23 ans je ne m’attendais pas du tout à cela. 31ans, le choc sur mon visage ne pouvait se dissimuler. Il n’avait pas
l’air d’être étonné de ma réaction. Car il m’avait dit « Je sais ! » Il avait continué sa phrase mais je
n’avais pas trop compris. Il avait sans doute du dire qu’on le lui disait souvent.
Plus je le regardais plus je remarquais quelques détails sur son visage, que je n’avais pas vu auparavant. Wentworth avait un grain de beauté sur la tempe gauche, je trouve ça charmant, et une
mèche « rebelle », un pique sur le front. Comme l’actrice qui joue dans « Une nounou d’enfer ». Quand j’étais plus jeune je rêvais d’avoir cette petite mèche, je ne sais pas pourquoi. Il avait
aussi une cicatrice qui coupait sa lèvre du haut, je me demandais bien ce qu’il avait pu lui arriver.
Je commençais à avoir froid. Ma robe était bras nue et je commençais à avoir la chaire de poule, Miller l’avais vu. Comme un parfait gentleman, il se leva, retira sa veste et la glissa sur mes
épaules. Il n’était pas retourné à sa place. Il était resté prés de moi. Bizarrement je ne ressenti aucune crainte, je savais qu’il ne tenterait rien « attention je n’ai pas du tout l'air repoussant en toute modestie bien sûr ». C’était
plutôt un geste protecteur de sa part. En même temps vue notre différence d’âge j’avais juste 18 ans. Je ne pense pas qu’il aurait tenté quoique se soit.
D’un coup l’ascenseur se remit en marche. Ouf ! Nous allions enfin pouvoir sortir d’ici après deux heures d’attente, nous voilà enfin libres. A peine sortie que tout un tas de personnes nous sauta
dessus, ce qui a fait que nous avons immédiatement été séparés. Je ne l’avais plus revu de la soirée.
Le lendemain, j’étais descendue à la réception pour avoir le numéro de sa chambre, pour pouvoir lui rendre sa veste. L’hôtesse me dit « Ah désolée mademoiselle monsieur Miller a quitté l’hôtel ce matin à l’aube » Encore une fois la poisse ne m’avait pas
épargnée. Jusqu'à qu’elle me dise « Mais il a laissé une enveloppe pour vous ».
Il m’avait laissé un petit mot :
« J’aurais préféré vous dire au revoir d’une autre manière, mais j’avais un avion à prendre.
J’espère que vous vous êtes remise de cette petite mésaventure.
En ce qui concerne ma veste, garder la. Qui sait un jour nous aurons l’occasion de nous revoir dans d’autres circonstances.
A bientôt Wentworth Miller »
Ce garçon était vraiment sympa et très poli. Je n’avais pas eu besoin de ce petit mot pour m’en apercevoir, mais il dégageait quelque chose de très mystérieux
en lui.
En tout cas de cette expérience la seule chose que j’eu à retenir c’est que je devais vite prendre des cours intensifs d’anglais!
Merci d'avoir lu
Par Soraya
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Mercredi 26 novembre 2008
Un an c’était passé depuis ma mésaventure, je ne suis pas sûr qu’on puisse appeler ça comme cela. A vrai dire depuis j’avais beaucoup pensé à ce jour. Et d’ailleurs
j’avais enfin pris des cours d’anglais mais ça n’était pas tout à fait ça encore, en même temps vu le professeur que j’avais, elle n’était pas du tout commode, elle ne donnait vraiment pas envie
d’apprendre la langue mais j’arrivais à tenir une conversation.
Ma carrière avait décollé je n’étais plus connue à l’échelle nationale mais internationale. D’ailleurs c’est ce qui m’a permis de rencontrer un super réalisateur, un dénommé Brett Ratner. Je
l’avais rencontré lors d’un gala et il aimait ce que je faisais donc il voulait me produire aux Etat-Unis. Wah ! C’est incroyable mais vrai, moi la petite parisienne que je suis, percer dans l’un
des pays numéro un en matière de musique c’est géant ! C’était vraiment la chance de ma vie. Durant cette année j’avais travaillé sur un album en anglais, avec les
plus grands du moment. Pour faire la promotion de cette album, je participais à de nombreuses émissions, remises de prix, premières de films…Et comme une bonne
nouvelle ne vient jamais seul, j’avais revu Wentworth.
Voilà comment tout cela s’était passé : Je vivais toujours en France bien que je commençais à me faire connaitre. Un jour Brett m’appela et me dit que je devais me rendre à New York pour la
première du film Underworld. Ce genre de situation était devenue une routine pour moi. Un coup de téléphone et me voilà dans le premier avion !
Donc revenons à Went (genre ça y est je suis intime avec lui).
Je n’avais pas assisté à la projection donc je ne connaissais pas la distribution. Je suis arrivée vers 22h à l’after. Il avait un tas de monde, des têtes connues et
inconnues. Je n’étais vraiment pas à l’aise dans ce genre de soirée. J’essayais de me faire la plus petite possible. J’avais réussi à trouver Brett dans toute cette foule, il était entrain de
discuter avec un grand brun. Il me vît et me fît un signe de la main et là ce type qui était de dos se retourna et comme par hasard c’était Miller.
Le monde est vraiment petit, plus beau que la première fois, habillé très décontracté avec un peu de gel sur les cheveux. J’étais très surprise de le voir ici, je ne l’aurais jamais imaginé. Je
m’approchais lentement vers eux, je me demandais si il allait me reconnaitre, j’avais changé depuis la dernière fois. Plus j’étais près d’eux plus mon cœur bâtait fort mais je ne comprenais pas
ma réaction. Je me demandais ce qu’il faisait là, j’allais justement le savoir.
Brett s’apprêta à faire les présentations il eut juste je temps de dire « Je te présente Sophia » qu’il le
coupa.
- Oui je sais qui elle est. (Wha. il se souvient de moi !)
- Ah tu connais sa musique.
- Non, on sait vu à Cannes.
Nan, mais je rêve il parle de moi, entre eux ! Comme si je n’étais pas là. J’avais envi de leurs dire Houhou ! Je suis ici mais bon je n’ai pas osé, mais ça m’avait
fait très plaisir qu’il se soit souvenu de moi après un an. Ils avaient enfin compris que j’étais là. Miller me fît un grand sourire qui disait "désolé". Brett nous laissa car il devait aller
saluer d’autres personnes.
Went se mit à dire :
- Oh ! tu parles anglais maintenant.
Le choc il se rappelle même de cela énorme. Je lui dis que oui mais j’en avais encore besoin. D’ailleurs je lui posai la question que je me posais depuis un quart
d’heure. Je pris mon plus belle accent et je lui dis : « Pour quel raison es-tu ici ? » Si j’avais su je ne lui aurais
même pas demandé. Il fût choqué par cette question mais ça l’avait fait rire.
- Ah tu viens à une première d’un film sans le voir c’est du joli !
Comment il a su que je ne l’ai pas vu ?!. En faite il avait un petit rôle dans le film. J’aurais dû m’en douter. Après ces
quelques mots échangés, il me laissa car lui aussi devait aller voir d’autres personnes.
Bon ok ! Je me retrouve seul dans cette immense pièce, tout ce monde avait l’air de bien s’amuser sauf moi. Je me demandais vraiment ce que je faisais ici !
Je décidai d’aller m’assoir tranquillement dans le coin le plus calme. Je restai seul pendant une bonne demi-heure, lorsque Wentworth, vint me rejoindre avec deux coupes de champagne. Je le
remerciai mais je refusai car je ne buvais pas d’alcool. Gentil comme il est, il alla me cherche autre chose à boire.
Et il me dit : Je vois que tu as l’air de bien t’amuser. Je lui fisse un sourire et lui répondis que ce genre de soirée
n’était pas mon truc. Il me confia que lui aussi n’aimait pas trop ça mais qu’il n’avait pas eu le choix de venir. Il me proposa de me tenir compagnie. Je pense que j’avais dû lui faire de la
peine à rester seul. On commençait à parler de tout et de rien. J’étais à l’aise avec lui, d’habitude je n’aimais pas trop parler de ma vie avec des gens que je ne connais pas.
Il m’a mis directement à l’aise, il avait le chic de me faire rire avec son incroyable sens de l’humour. J’avais appris pas mal de chose sur lui, qu’il avait étudié à la prestigieuse université
de Princeton. Je ne connaissais pas les écoles américaine, celle-ci j’en avais entendu parler car dans les films ils font souvent référence à Princeton.
Il avait passé une licence en anglais il était extrememant intelligent. D’ailleurs il m’avait proposé son aide pour mon anglais c’était vraiment sympa de ça part. Il était également passionné de
musiques et pendant ses années universitaires, il avait même voyagé à travers le monde pour chanter a cappella avec un groupe « The Princeton Tigertones ». Visiblement on avait un tas de points
communs : la musique, la timidité, tout comme moi il n’aimait pas la foule et préférait rester seul. Il y avait un bon feeling entre nous et je pense que ce sentiment était partagé.
Je lui confiais que j’allais m’installer à Los Angeles le mois prochain, bon là je ne sais pas si c’est du hasard mais c’est là où il vivait :
- Oh mais c’est génial tu verras tu vas t’y plaire et puis maintenant tu connais une personne qui vit là bas. On aura s’en doute l’occasion de se revoir dans un
cadre plus personnel.
Je l’espérais bien. On avait discuté pendant trois bonne heure même si il y a des moments mon anglais n’était pas correct on avait pu parler plus que la première
fois ! La salle s’était vidée, on n’avait même pas remarqué. Il était l’heure de rentrer. Il me fît un au revoir très chaleureux, à l’américaine comme on voit dans les films et me prit dans ses
bras, en me disant à bientôt à Los Angeles.
C’était un vrai amour. Pouvoir discuter avec un homme de tout et de rien pendant des heures en tout bien tout honneur, c’est vraiment rare. Il était exceptionnel et généralement je me trompe
rarement sur les personnes.
Sur le chemin du retour je m’étais rendue compte de quelque chose : On n’avait pas échangé nos coordonnées comme vais-je faire pour le revoir…
Par Soraya
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